Les méthodes alternatives pour arrêter de fumer En finir avec le tabac, place au méthodes alternatives (©Thinkstock by Getty Images)

Les méthodes alternatives pour arrêter de fumer

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que d’ici à 2020, le tabac sera la principale cause de décès et d’incapacité avec plus de 10 millions de victimes par an. Vous voulez arrêter de fumer ? On fait le point sur les méthodes dites « alternatives ».

La journée mondiale sans tabac se tient chaque 31 mai depuis 1988. A l’occasion de cette nouvelle édition, on vous détaille quelques méthodes dites « alternatives » pour arrêter de fumer. Mais avant toutes choses, deux précisions s’imposent : tout d’abord, sachez que nous n’avons testé aucune des méthodes évoquées. Ce qui signifie que vous avez évidemment le droit de ne pas être d’accord avec nos différentes approches. Surtout, on vous rappelle que le nombre de décès attribués au tabac en 2015 s’est élevé à plus de 6,4 millions à travers le monde…

 

L’acupuncture

Pour les novices, l’acupuncture, qui nous vient de Chine, consiste à introduire de fines aiguilles en des points précis du corps afin de libérer et fluidifier les courants d’énergie. Dans le cas où vous consulteriez un acupuncteur pour arrêter de fumer, le plus généralement, il vous piquera des aiguilles dans les ailes du nez en un point appelé « chiapi ». Durée moyenne d’une séance : 40 minutes.

Combien ça coute ?

Entre 90 et 140 €

Ça marche ?

L’acupuncture n’est pas validée par les institutions médicales dans le sevrage du tabac. Néanmoins, en faisant un tour des forums consacrés au sujet, il ressort que cette méthode apporte un bien-être et un état de relaxation indispensables pour arrêter de fumer.

 

La Sophrologie

La sophrologie a pour but de restituer l’harmonie à la fois dans le corps et l’esprit. Pour ce faire, les sophrologues utilisent la conscience corporelle pour amener l’esprit à se détendre. Là encore, en faisant un tour des forums consacrés au sujet, il semble que dans le cadre d’un sevrage tabagique, les séances de sophrologie aident à gérer les états de stress liés au manque de la cigarette. En outre, elles vous aideront à vous motiver à commencer un sevrage ou encore vous inciteront à perdurer dans votre effort.

Combien ça coute ?

Pour une consultation privée, comptez entre 35 € et 55 € la séance.

Ça marche ?

Là encore, la sophrologie n’est pas validée par les institutions médicales dans le sevrage du tabac. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’elle ne vous aidera pas dans votre démarche.

 

L’hypnose

L’hypnose est censée plonger le fumeur dans un état de relaxation extrême qui permet au thérapeute de « reprogrammer » l’inconscient du patient et ainsi de déconditionner sa dépendance au tabac.

Combien ça coute ?

En général, une séance vous coutera entre 50€ et 85 €.

Ça marche ?

Un rapport établi en 2003 par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et intitulé « stratégies thérapeutiques médicamenteuses et non médicamenteuses de l’aide à l’arrêt du tabac » ne considère pas l’hypnose comme un traitement efficace pour le sevrage tabagique. En même temps, d’autres vous diront que l’hypnose aide surtout à sauter le pas et à vivre un sevrage moins violent.

 

Et les cigarettes électroniques ?

Selon la définition de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), la cigarette électronique (ou e-cigarette) désigne « un dispositif électrique destiné à vapoter, c’est-à-dire inspirer de la vapeur obtenue par l’échauffement d’une solution liquide présente dans le flacon ». Cette vapeur est aromatisée et peut contenir ou non de la nicotine.

Combien ça coute ?

60 € environ. Pour le e-liquide, le prix moyen est de 5,90 € pour un flacon de 10ml. Sachant qu’en moyenne 1,80 ml de e-liquide est vapoté par jour, on peut penser qu’un flacon durera 5 jours.

Ça marche ?

Aujourd’hui, « les connaissances scientifiques ne permettent pas d’établir formellement la dangerosité de la cigarette électronique » assure sur son site l’agence nationale de santé publique. Toutefois, elle précise que des études ont mis en avant la dangerosité de  certains composants des e-liquides. « Mais, par comparaison au tabac, poursuit l’agence,  les e-liquides présentent l’intérêt de supprimer ou de réduire significativement les risques de graves pathologies comme les cancers. » En d’autres termes, fumer des cigarettes électroniques reste peu recommandé… mais c’est moins « grave » que de fumer du vrai tabac.

 

Conclusion…

Peu importe la méthode que vous déciderez d’employer pour arrêter de fumer. Dans tous les cas, il vous faudra être motivé et préparé à connaître des périodes de « moins bien ». Mais cela en vaut vraiment la peine…

 

BON A SAVOIR

 

Pour un fumeur, le coût de l’assurance emprunteur individuelle s’avère souvent bien plus élevé que pour une personne ne consommant pas de tabac. En effet, dans le questionnaire médical à compléter lors de la souscription, il est indispensable d’informer l’assureur de votre éventuel statut de fumeur. À défaut, vous pourriez ne pas être couvert en cas de pépin de santé lié au tabac. D’où l’importance de ne pas faire de fausse déclaration.

Concernant la cigarette électronique, son apparition dans notre quotidien étant assez récente, il arrive parfois que les questionnaires de santé pour l’assurance ne prennent pas toujours en compte cette nouvelle pratique. Néanmoins, il est d’usage chez les organismes assureurs de considérer le fait de vapoter comme similaire à celui de fumer.

Enfin, sachez que si vous avez arrêté de fumer depuis 24 mois minimum, vous pouvez faire baisser le coût de votre assurance de prêt immobilier…

Pour en savoir plus sur les formalités, parlez-en avec l’un de nos 5000 courtiers partenaires MetLife.

Une résponse
  1. […] par les autorités sanitaires. Rien qu’en 2013, celle que l’on appelle également l’« autre maladie du tabac », a été à l’origine de 12 0182 décès dans l’Hexagone. Des chiffres qui montrent à quel […]