Et si vous deveniez propriétaires ? Fini la location, devenez propriétaire (©iStock)

Et si vous deveniez propriétaires ?

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Après des années de location, vous n’avez désormais plus qu’une idée en tête : devenir propriétaires et, enfin, vous sentir « chez vous ». Rien de plus normal, le besoin d’enracinement chez l’Homme étant bien souvent irrépressible… Mais franchir le cap est-il vraiment une bonne idée ? Faisons le point.

En 2015, les Français étaient 62,7%[1] à posséder un bien immobilier. Vingt ans plus tôt, ils n’étaient « que » 58,5%.

Savez-vous pourquoi les propriétaires sont de plus en plus nombreux ? Parce qu’ils sont pragmatiques.

C’est en tout cas la conclusion d’une enquête[2] menée par le Crédit Foncier sur le comportement des acheteurs immobiliers. Elle dévoile que 63 % d’entre eux ont pour principale motivation de « ne plus verser de loyer à fonds perdus ». L’argument, s’il n’est pas nouveau, a tout de même de quoi faire réfléchir, non ?

Autre raison souvent mise en avant par ceux qui désirent devenir propriétaires, « la possibilité de faire ce qu’on l’on veut chez soi ». En d’autres termes, la liberté de construire une véranda si ça vous chante, de casser un mur ou tout simplement de planter autant de clous que vous le souhaitez, le tout sans avoir à demander la permission au propriétaire… puisque le propriétaire, et bien c’est vous !

 

Des aides à la pelle

Aujourd’hui, il existe de nombreuses aides pour devenir propriétaires. Parmi elles :

  • Le Prêt à taux zéro (PTZ) : comme son nom l’indique, le PTZ est un prêt sans intérêt financé par l’État.
  • Le dispositif Pinel : le dispositif Pinel permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu si vous achetez un bien immobilier dans le but de le louer.
  • Le prêt d’accession sociale (PAS) : d’une durée de 5 à 30 ans, il bénéficie, comme le PTZ, d’une aide de l’État.
  • Le prêt action logement (PAL) : anciennement appelé « 1 % Logement », le PAL est accordé aux salariés des entreprises du secteur privé adhérentes au Comité interprofessionnel du logement (CIL).

 

En investissant, vous pourrez viser une plus-value

Histoire vraie : l’auteur de cet article connaît personnellement un jeune homme de 36 ans qui, il y a trois ans, a acheté un appartement de trois pièces dans le nord de Paris, au niveau de la Gare de l’Est. Son prix ? 390 000 euros. L’été dernier, muté en Espagne, il a décidé de revendre son bien. Ce qu’il a fait en moins d’une semaine pour… 480 000 euros ! Conclusion : acheter un bien immobilier dans un secteur amené à se développer dans les années futures, c’est s’offrir la possibilité à moyen ou long terme d’effectuer une belle plus-value à la revente.

 

Devenir propriétaire, c’est pouvoir bénéficier d’une retraire sereine

C’est mathématique : une fois votre prêt remboursé, vous n’aurez plus de coût direct pour vous loger. Or, le contexte économique actuel étant ce qui est (on va dire instable…), ne plus avoir à s’inquiéter pour son logement, c’est plutôt rassurant. Et puis investir dans la pierre, c’est aussi la possibilité de constituer un patrimoine transmissible à ses enfants. Qui, si l’on est pessimiste, risquent sérieusement de déchanter lorsqu’ils atteindront la retraite puisque, justement, rien ne dit qu’ils en toucheront une.

 

Devenir propriétaire avec… des amis

Et pourquoi pas ? Partager un projet de vie avec des gens qui vous sont chers, vous unir autour de valeurs communes ou, plus simplement, posséder un bien plus grand sans dépenser plus, ça ne vous tente pas ? Pour ce faire, il existe plusieurs solutions. Pour les connaître, allez donc lire (ou relire) notre article consacré au sujet.

Ah oui, une dernière chose : pour ceux d’entre vous qui hésiteraient à se lancer dans l’acquisition d’un bien immobilier uniquement parce que cela impliquera forcément un déménagement et que « déménager, c’est compliqué », sachez qu’il existe des solutions très simples pour transbahuter sans stress votre intérieur dans votre nouveau lieu de vie. La preuve par ici.

 

Bon à savoir

Savez-vous que vous pouvez mettre votre banque en concurrence sur son assurance de prêt immobilier souvent proposée en même temps que votre crédit ?
Un exemple concret : un futur propriétaire âgé de 38 ans et en bonne santé qui emprunterait 200 000€ sur 20 ans devra supporter un coût de 14 000 euros pour une assurance à 0,35%, le taux moyen qu’il trouvera dans une banque classique.

En optant pour une délégation d’assurance, il pourra bénéficier d’un taux tournant autour de 0,12%[3]. En d’autres termes, son assurance emprunteur ne lui coûtera que 4 800 euros, soit une économie de 9 200 euros !

Pour calculer les économies que vous pourriez réaliser, parlez-en avec l’un des 5 000 courtiers partenaires MetLife et obtenez un devis personnalisé pour votre assurance de prêt immobilier.

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[1] Source : Etude Patrimoine, Insee, novembre 2015

[2] « Le parcours d’acquisition de logements », étude réalisée par le Crédit Foncier auprès de 3800 ménages français, mai 2015

[3] Source : meilleurtaux.com